Voilà que pour pleurer, je dois penser à ce qui m’est indifférent, à ce qui ne souffrira pas : à des linges effilochés, au vernis des pieds de table, qui brûlent d’un feu sans lueur ; à un petit couteau que j’ai perdu dans un champ où il y avait une mare, des barrières, des ombres de poiriers, et que je devine si rouillé, si désorienté entre le gravier et les herbes, que c’est, mon Dieu, à désespérer.
Près d’un mois s’était effiloché depuis la fameuse nuit partouzienne […].
Mais c’était l’automne, il bruinait ; mes joies étaient rares et s’effilochaient vite.
J’ai honte de le voir s’en aller ainsi, déçu et perdu, tel un espoir qui s’effiloche à l’heure où les consciences se fossilisent.