[…] ces boutons arrachés, ces bas de pantalon qui s’effrangent et vous donnent l’air d’un misérable.
Voici les signes avant-coureurs de la mort : dans les accès de folie, la phase du rire, fatale ; dans la démence, le geste répétitif d’effranger et de froisser les draps du lit, […].
— Au milieu s’étend une pelouse où deux fontaines au milieu d’une pièce plate font effranger à leurs vasques une eau qui ne tarit jamais.
Des tubes d'or recouvraient les deux extrémités libres de la ceinture, pour les empêcher de s’effranger.
Je fus appelé quelquefois à pénétrer dans cet endroit délicieux. Je me souviens encore que mon pied y foula un riche tapis sombre bien différent de la natte effrangée de ma chambre.
Le carnet était volumineux et bourré de papiers effrangés ; la couverture de cuir fauve, ridée, éclatée par endroits, marquée aux coins.