Les lèvres, c’est revêtu d’une cuticule si fine qu’un anatomiste a pu dire que leurs papilles nerveuses n’étaient pas recouvertes, mais seulement gazées, gazées, c’est son mot, par cet épiderme.
Les fourmis infectées semblent conserver une forme de jeunesse éternelle. Leur cuticule, l’exosquelette leur servant de carapace et de peau, conserve la couleur jaune pâle des jeunes fourmis, cantonnées au départ à la pouponnière.
Il n’est donc pas étonnant qu’en général l’épiderme des feuilles soit protégé par une épaisse cuticule qui leur donne un aspect vernissé.
C’est une moisissure qui se renforce quand on la secoue, c’est une feuille qui se défend contre la sécheresse en consolidant sa cuticule.
[…] des adaptations anatomiques : les surfaces d’échange des feuilles, la sclérophyllie avec des feuilles coriaces, à cuticule épaisse, minimisent les déperditions d’eau par évapotranspiration.