Avant de l'étendre, il faut avoir soin de bien essuyer la fleur & la chair avec un balai de crin ; on se sert ordinairement d'un vieux balai sans manche : cela ôte la crasse que le crépissage & le rebroussage ont enlevée de la peau.
Et nous arrivons enfin au pied du Ouan-chou-chan proprement dit : une colline qui nous offre un flanc vertical formé par deux hautes terrasses revêtues de crépissages roses.