Le crépi est parti avec les pluies et les murs, au lieu d’être blancs sont devenus pis : les toits sont généralement couverts d’ajoncs, comme cela se fait dans nos villes du Sud.
L’usage universel du crépi à la chaux donne une teinte uniforme à tous les monuments, remplit les rides de l’architecture, efface les broderies et ne permet pas de lire leur âge. Grâce à la chaux, le mur fait il y a cent ans ne peut se distinguer du mur achevé d’hier.
On se prépare à la neige, à la bourrasque glacée, mais le crépi est fait des mêmes chaux qu’à Arles et le mélange du soleil et de ce crépi donne les mêmes couleurs.