Le Philosophe Dumarsais, […] , donnait à un jeune Seigneur des leçons de Grammaire Française. Celui-ci n'entendant pas toute la fine Métaphysique de son Maître, s'impatiente & prononce avec une espèce de courroux: « Fichtre, je n'en viendrai jamais à bout ». Du Marsais lui répond du ton le plus phlegmatique: « Monsieur, ce mot n'est pas Français : on dit F .. mais il n'y a que la Canaille qui s'en sert ». — فیلسوف دومارسه، […]، به یک لرد جوان درسهای گرامر فرانسوی میداد. او که تمام متافیزیک ظریف استادش را درک نمیکرد، بیصبر میشود و با نوعی خشم میگوید: «فیشتر، من هرگز به آن نخواهم رسید». دومارسه با آرامترین لحن پاسخ میدهد: «آقا، این کلمه فرانسوی نیست: میگویند ف.. اما فقط اوباش از آن استفاده میکنند».
J’aurai aussi à vous parler du caractère singulier du peuple de ce pays. La canaille est ici intelligente, spirituelle, remplie d’imagination, et les classes élevées me paraissent au-dessous des habitués d’estaminet et de roulette de Paris. — همچنین باید از شخصیت عجیب مردم این کشور با شما صحبت کنم. عوامالناس اینجا باهوش، بذلهگو و پر از تخیل هستند و طبقات بالا به نظرم پایینتر از معتادان کافه و رولت پاریس میآیند.
Je vois dans le naturalisme un synchronisme du suffrage universel, et le protagonisme antiesthétique de la canaille : l’écrivain fait sa cour à la rue, comme jadis au roi. — من در ناتورالیسم همزمانی حق رأی همگانی و نقش ضدزیباییشناختی اراذل و اوباش را میبینم: نویسنده به خیابان تملق میگوید، همانطور که زمانی به پادشاه.
Il s’est conduit comme une vile canaille. — او مانند یک رذل پست رفتار کرد.
Vous n’êtes qu’une canaille. — تو فقط یک رذل هستی.
Ces canailles de domestiques me laissent toujours seul. — این نوکرهای رذل همیشه مرا تنها میگذارند.