– Tu viens de boire une bavaroise. Mieux vaudrait dire : une demi-bavaroise, car j’aurais dû ajouter du lait…
– Mais… la bavaroise c’est un gâteau…
– Au temps de Littré, ce n’était rien autre que cette infusion.
– Admettons, ça ne me dit pas ce que tu as mis dedans…
– Du sirop de capillaire, une petite cuillère.
Nous aurons l’honneur de présenter à Votre Majesté une bavaroise aux trois chocolats nappée d’un coulis de framboises, le tout accompagné, naturellement, d’un mousseux approprié.