Le jour gris, tombant comme une pluie fine, tissait sans arrêt de transparents filets dans lesquels les promeneurs dominicaux semblaient s’argenter.
Après un gigot flageolets avalé chez belle-maman, qu’il appelle « ma mère », monsieur met à profit l’après-midi dominical pour s’immerger dans la comptabilité familiale.
Sa foi catholique crevassée, l’Irlandaise tourna le dos aux sacrements, puis à la messe dominicale, ne daignant même pas faire des Pâques de renard.
L’oraison dominicale : Le pater, prière que Jésus enseigna à ses disciples.