Plus loin, Marx nous fait voir comment l’aurore des temps modernes fut marquée par la conquête de l'Amérique, l'esclavage des nègres et les guerres coloniales : […]. — دورتر، مارکس به ما نشان میدهد چگونه سپیدهدم دوران مدرن با فتح آمریکا، بردگی سیاهان و جنگهای استعماری مشخص شد: […].
Faîtes une France très forte, et nul n'osera jamais convoiter ses colonies. Laissez la France se débiliter davantage et son empire colonial, d'une manière ou d'une autre, s'écroulera. — فرانسهای بسیار قوی بسازید، و هیچکس هرگز جرأت طمع مستعمراتش را نخواهد داشت. بگذارید فرانسه بیشتر ضعیف شود و امپراتوری استعماریاش، به شکلی یا شکلی دیگر، فرو خواهد پاشید.
Enfin, comme à dessein de le rendre plus complexe, des odeurs de caroube, de denrées coloniales, de goudron, d'air marin arrivaient puissamment du port et se mêlaient à celles qui montaient des pavés et des caves. — سرانجام، گویی برای پیچیدهتر کردن آن، بوهای خروب، کالاهای استعماری، قیر، هوای دریایی به شدت از بندر میرسید و با بوهایی که از سنگفرشها و زیرزمینها برمیخاست درمیآمیخت.
Le bon peuple disait : “il a pris les fièvres à la Colonie” et se sentait prêt à les tenir pour excuse de toutes les dingueries dont les coloniaux sont coutumiers. — مردم خوب میگفتند: «او تبها را در مستعمره گرفته» و آماده بودند آن را بهانه همه دیوانگیهایی بدانند که استعماریها عادت دارند.
(je remarquais maintenant le teint jaune, les traits moins ascétiques que tirés, la mine subalterne. Un colonial qui se néglige, pensai-je rapidement. Dans quelques années, Belsenza serait un pauvre diable) et je finis par penser que ses petits accès de fièvre ne viennent pas tous de ses marais. — (حالا متوجه رنگ زرد، ویژگیهای کمتر زاهدانه که کشیده، ظاهر فرودست شدم. یک مستعمرهنشین که غفلت میکند، سریع فکر کردم. در چند سال، بلسنزا یک بیچاره خواهد بود) و سرانجام فکر کردم که حملات کوچک تب او همه از باتلاقهایش نمیآید.