Ainsi le premier jour de chaque mois, c'est-à-dire de la néoménie ou première apparition de la lune, était appelé calende […], et alors on faisait un sacrifice solennel à Junon.
Mais, au moment où Guillaume parle, on n'était ni loin ni près de la calende, on était le jour de la calende.
Elle chanta encore la calende la veille de Noël, malgré nos plus vives représentations pour l'en empêcher.
Quoi qu'il en soit, Bruère rencontrant Sorgo à Paris aux environs de la Noël de l'année 1820 éprouve le besoin de lui chanter une calende et ce petit poème est tellement farci de souvenirs ragusains que l'éditeur a cru devoir.
Une calende dans chaque doyenné, le plus tôt possible après le synode, dans laquelle chaque curé rendra compte de l'état de sa paroisse au spirituel et au temporel.
La « calende » qu'il tenait dans cette paroisse centrale était comme un véritable petit synode où se trouvaient tous les curés et vicaires en chef du canton.