O voluptueuse Intempérance ! je te regarde comme la régénératrice des plaisirs ; ce n’est qu’avec toi qu’on les goûte bien ; ce n’est que par toi qu’ils n’ont plus d’épines ; toi seule en applanis la route ; toi seule en écartes l’imbécille Remords ; toi seule sais délicieusement troubler cette Raison, si froide et si monotone, dont toutes nos passions sont empoisonnées sans toi.
Ô Sylvius, bénissons les heures effervescentes de l’été qui posent leurs mains régénératrices sur nos corps détendus.