Si les testatrices devaient savoir qu’elles étaient ses créancières, devait-il ignorer qu’il était leur débiteur ?
Croyez-m’en donc, mon ami, prenez les choses pour ce qu’elles valent, les femmes pour ce qu’elles sont, et ne donnez pas à une fille entretenue le droit de se dire votre créancière en quoi que ce soit.