Robert, quel pantouflard il ne veut pas sortir avec nous en boîte !
Le poilu n’est pas, ainsi que l’écrivent les pantouflards des gazettes à deux ronds, le héros crotté qui se gratte et rigole à l’assaut
Ils auront du mal à s’entendre : elle est pantouflarde alors qu’il adore faire la fête !
Enfin, pendant un été où il n’avait pu se baigner, ni demeurer longtemps au grand air, il avait vu en pleine lumière les caractères véritables de la vie des drogués : elle est rangée, casanière, pantouflarde. Une petite existence de rentiers qui, les rideaux tirés, fuient aventures et difficultés. Un train-train de vieilles filles, unies dans une commune dévotion, chastes, aigres, papoteuses, et qui se détournent avec scandale quand on dit du mal de leur religion.
Pas si pantouflard cependant, car il milite, il polémique, il s’acharne, il croit légiférer pour tous les hommes et fait si bien que l’Europe se met à l’école de la France.