شعری مالاییتبار از بندهای چهارمصراعی با قافیههای متقاطع که مصرعهای دوم و چهارم هر بند با اول و سوم بند بعدی یکساناند
مثالها
Victor Hugo, dans une note des Orientales, l'a révélé en publiant une traduction en prose d'un pantoum malais. D'autres poètes en ont composé en vers français , Théodore de Banville notamment qui, en 1856 dans ses Odes funambulesques insérait un pantoum intitulé : Monselet d’automne. — (Paul Desfeuilles, Dictionnaire de rimes; précédé d'un petit traité de versification française, Paris : Garnier frères, s.d.(impr.1933), p.XXIX)