M. P. L. Jacob est un de ces vieillards, à moitié bénédictins, qui passent leur vie à s’instruire et sont en état de faire quelque chose quand ils meurent. Il a pâli sur les parchemins, il est affamé de chroniques, palimpsestes, papyrus, quipos, hiéroglyphes, médailles, chartes, cartulaires, etc.