La réponse du mufti doit commencer par la formule liminaire religieuse courante, la basmala, suivie d’une formule d’action de grâces. S’il s’agit d’une fatwa demandée par le Prince, le mufti ajoutera à la basmala une prière attirant les grâces du ciel sur le consultant.
Salman Rushdie, dont l’ouvrage « Les Versets sataniques » en avait fait la cible d’une fatwa en 1989, a été poignardé hier par un homme lors d’une conférence dans l’État de New-York.
Le rôle du président de la République n’est pas de lancer des fatwas sur des rumeurs qui n’intéressent personne.