Deux garçons de quinze ans, cœurs à peine entr’ouverts,
Bras dessus bras dessous, et beaux comme des femmes,
L’un aux cheveux dorés, l’autre à l’œil noir de flammes,
S’en allaient, accouplés, sous les feuillages verts.
Vers le milieu du mois d’octobre 1829, monsieur Simon Babylas Latournelle, un notaire, montait du Havre à Ingouville, bras dessus bras dessous avec son fils, […].
Au bruit de leurs lourds sabots, à tiges de toile bise, les marins dévalaient par groupes, le dos courbé sous le poids de leurs filets ; d’autres, bras dessus bras dessous, sortaient des débits de boisson, chancelant et chantant ; […].
Bras dessus, bras dessous, des marins, qui avaient trop bu, entraient en coup de vent dans les auberges du quai.