À vingt-six ans, Bernard Desqueyroux, après quelques voyages « fortement potassés d’avance » en Italie, en Espagne, aux Pays-Bas, épouserait la fille la plus riche et la plus intelligente de la lande, peut-être pas la plus jolie, « mais on ne se demande pas si elle est jolie ou laide, on subit son charme ».
Potassez plutôt les sciences, les mathématiques, et votre histoire, où vous vous montrez si faible…
Il potassait à la chandelle,
au gué, au gué
Des traités de maintien sexuel,
au gué, au gué.