Le présent travail débute par le contexte théorique qui présente les définitions, l’ampleur du phénomène, la compréhension du passage à l’acte uxoricide, la synthèse et une critique des études portant sur l’uxoricide.
Aussi, pour l’expiation d’un tel Crime, ce Pape n’exige pas moins du mari uxoricide, qu’une pénitence continuelle, qui doit durer pendant tout le reste de ses jours.
C’est-à-dire : nᵒ 1 Sauf les empoisonnements par adultère, tous les autres uxoricides déterminés par l’adultère et les dissensions domestiques sont diminués après le rétablissement du divorce ; […].
Ces analyses font ressortir la similitude des finalités entre l’uxoricide et les autres gestes de violence physique, verbale et psychologique exercés par des hommes envers leurs conjointes et leurs enfants.
Les révolutionnaires vont fonder la responsabilité pénale sur la raison et non sur une logique de passion, sous-jacente à l’uxoricide. Le terme d’uxoricide n’apparaît donc pas dans le premier Code pénal, en 1791 mais est discuté un crime de «conjugicide» pour l’élaboration du second Code Pénal de 1810.