Il rajusta sur sa tête le shako couvert de toile cirée, et il donna ce coup d’épaule que personne ne peut se représenter s’il n’a servi dans l’infanterie, ce coup d’épaule que donne le fantassin à son sac pour le hausser et alléger un moment de son poids ; c’est une habitude du soldat qui, lorsqu’il devient officier, devient un tic.
Je vous remercie de m’avoir donné un si fort et utile coup d’épaule.
L’affaire ne marchera point si vous n’y donnez un coup d’épaule.