Tandis que Zola fait d’Offenbach « le dieu de sauterie », le directeur d’un « bastringue », que Barbey d’Aurevilly l’accuse de « voyoucratiser » le théâtre, Nietzsche y voit « une musique française avec un esprit voltairien, libre, impertinente, avec un petit grincement sardonique mais claire, spirituelle jusqu’à la banalité (il ne farde rien) et dépourvue de la sensibilité mignarde et souffreteuse des Viennois » (§ 833 de La Volonté de Puissance). — در حالی که زولا اوفنباخ را «خدای رقص» و مدیر یک «محل شلوغ» مینامد و باربی دوروویلی او را متهم به «ولگردسازی» تئاتر میکند، نیچه در آن «موسیقی فرانسوی با روح ولتری، آزاد، بیپروا، با کمی خرخر ساردونیک اما روشن، معنوی تا حد ابتذال (هیچ چیز را آرایش نمیکند) و فاقد حساسیت ظریف و رنجور وینیها» میبیند (§ ۸۳۳ از اراده معطوف به قدرت).
Pour se défendre de l'offensive ottomane, les Viennois avaient monté plus de trois cents canons sur les ravelins et les bastions. — برای دفاع در برابر حمله عثمانی، وینیها بیش از سیصد توپ روی راولنها و سنگرها نصب کرده بودند.