Le cameraman m’attend, un minuscule baluchon sous le bras. Son ami perchiste, en revanche, très fashion victim métrosexuel, porte une gigantesque valise laissant à penser qu’il part faire un tour du monde.
Si l’on suit les magazines de mode, la garde-robe de la fashion victim devrait changer toutes les semaines en passant d’un extrême à un autre, du rose au bleu canard qui seront complètement démodés dans un mois.
La tendance est bien là cependant, et le terreau local fertile avec toutes ces “fashion victims” kinoises, de quelque âge ou statut social que ce soit.