On ne met généralement pas à la caisse d’épargne quand on tire le diable par la queue.
Quand on savait s’y prendre, on avait vite fait d’amasser une fortune. Alors on se laissait vivre dans une petite maison de rentier, bâtie en briques, sur la côte, et on regardait les imbéciles tirant le diable par la queue.
Je n'ose laisser le lecteur sous cette pénible impression de détresse matérielle. […]. Mais on aurait tort de croire que nos orfèvres de la même époque fussent tous des indigents et tirassent le diable par la queue. Au contraire.