Le couple me demanda mes coordonnées. Qui sait, peut-être viendraient-ils voir ce qu’il subsistait des reliques laissées par ma grand-mère, puisqu’ils seraient là désormais toutes les fins de semaine.
Je me souviens d’interminables samedis où nous passions la journée à trotter, à taper, à sauter. Parfois je me jetais par terre simulant une crampe ou un claquage, je respirais le gazon ras, la terre humide, seuls bons moments de ces fins de semaine.
La popularité de ce plat – un mélange entre la tourtière et la poutine – n’est plus à prouver. Encore la fin de semaine dernière, la file d’attente à l’extérieur du commerce faisait le tour du bâtiment de Saint-Ambroise qui abrite cette «usine à tourtine».