Il est des nœuds secrets, il est des sympathies
Dont par le doux rapport les âmes assorties
S’attachent l’une à l’autre, & se laissent piquer
Par ces je ne sais quoi qu’on ne peut expliquer.
Amis alsaciens, c’est décidément bien vrai, vous êtes d’éternels inassouvis, les dilettantes obstinés d’un mécontentement fondamental ; vous avez toujours la nostalgie d’un je ne sais quoi qui n’existait pas hier et qui ne sera pas demain ; […].
Bref, le genius loci de la France est « ce je ne sais quoi qui flotte au-dessus des différences régionales ».
Ce qui nous montre bien que tout ne meurs pas,
Mais qu’il reste de nous, après notre trépas,
Je ne sais quoi plus grand et plus divin encore,
Que ce que nous voyons, et que la mort dévore.
Je cherchais je ne sais quoi dans la prunelle des hommes, au calice des fleurs, aux formes si changeantes, si multiples de la vie, […]
La fatigue, le temps morne (j’entends de la pluie dans le soir), l’ombre qui augmente ma solitude et m’agrandit malgré tous mes efforts et puis quelque chose d’autre, je ne sais quoi, m’attristent.