A Epinal, ce n’est pas sur les « Bancs publics, bancs publics » que les amoureux « s’bécotent, en s’disant des “Je t’aime” pathétiques », comme le chantait Brassens, mais sur les panneaux publics.
L’amour, c’est un murmure de je t’aime qui commence par soi dans l’intimité de son cœur et qui devient un cri dans l’univers.
– Je t’ai toujours menti, Mado. Dès notre première rencontre je pensais qu’à te mettre au turbin. Les mots doux, les “je t’aime”, c’était pour te faire avaler le morceau. Moi, j’pensais qu’à la galette.
Je t’aime à la folie. Je t’aime à en canner.
Je t’aime au fait comme je t’aime et si tu chiales
Pense aux années perdues où je chialais de toi
Sans savoir qui tu étais sans savoir qui j’étais
Dans les “night”. — تو را دیوانهوار دوست دارم. تو را تا حد مردن دوست دارم. تو را در واقع همانطور دوست دارم که دوستت دارم و اگر گریه میکنی به سالهای از دست رفتهای فکر کن که من برای تو گریه میکردم بدون اینکه بدانم تو کیستی بدون اینکه بدانم من کیستم در «نایت».
On peut utiliser mille périphrases pour dire la même chose, elles n’auront jamais la puissance de ces trois mots, qui sont comme une formule magique capable de transformer la réalité : je t’aime. — میتوان از هزار عبارت برای گفتن همان چیز استفاده کرد، اما آنها هرگز قدرت این سه کلمه را نخواهند داشت، که مانند فرمول جادویی قادر به تغییر واقعیت هستند: دوستت دارم.