Le vent ride, sous l’yeuse,
Le sombre miroir des eaux.
…et déjà nous accostions à l'estacade du bois de la Chaise, un bois de pins tristes et d’yeuses superbes, aux troncs tordus, au feuillage presque noir.
Une vaste forêt d'arbres nains s'avançaient devant eux jusque dans les eaux ; des troènes, des yeuses, des saules rabougris émergèrent des hauts sagittaires.