جابهجایی کندوهای زنبور عسل توسط زنبوردار برای بهرهبرداری از گلهای فصلی
جابهجایی گسترده و دورهای جمعیت
مثالها
Parmi les facteurs locaux, nous citerons d’abord la dégradation des pâturages causée par les abus de la transhumance, d’immenses troupeaux ayant été amenés des pays du Sud pour y trouver, pendant l’été, leur pâture.
Dès le printemps, Julien, accompagné de son chien Fax, emmène les chèvres gambader sur le terril. C'est la transhumance. Les biquettes se nourrissent des broussailles. Elles permettent l'entretien de la végétation de cette réserve naturelle.
Fatigué en nage, il s’assit au pied d'un pin, et regarda les ruches qu'il venait de transhumer sur les bruyères des Landes. L’intérêt de cette transhumance était que si l’année se révélait favorable, il pouvait, en laissant ses ruches sur cet emplacement, faire deux récoltes. Une première sur la bruyère Erica, et l’autre sur la bruyère Callune.
Ils sont partout. Il n’y a plus de moyen d’être seuls. Ils ont tellement peur d’être seuls qu’ils s’amassent, qu’ils forment des tas, des troupeaux, et que leur vie n’est plus, au ralenti, qu’une transhumance désespérée.