Et tous, me voyant en bons termes avec le maître tout-puissant, sont pour moi pleins d'amabilité et de prévenances. — و همه، با دیدن اینکه من با ارباب همهتوان در شرایط خوبی هستم، نسبت به من پر از مهربانی و توجه هستند.
De tous ces événements qui lui étaient arrivés, ce qui lui semblait surnager, c’était plus que jamais la nécessité urgente de se mettre sous la sauvegarde d’un tout-puissant protecteur comme Concini, maréchal d’Ancre. — از میان همه این رویدادهایی که برایش اتفاق افتاده بود، آنچه بیش از پیش به نظرش برجسته میآمد، ضرورت فوری قرار گرفتن تحت حفاظت یک حافظ همهتوان مانند کونچینی، مارشال آنکر بود.
Pendant ce temps, M. Richard se courbe, fait la révérence, salue, marche à reculons comme s’il avait devant lui ce haut et tout-puissant fonctionnaire qu’est M. le sous-secrétaire d’État aux Beaux-Arts. — در این حین، آقای ریچارد خم میشود، تعظیم میکند، سلام میگوید، عقب عقب میرود انگار که در مقابل خود آن مقام عالی و همهتوان را دارد که آقای معاون وزیر امور هنری است.
Descartes a donné trois démonstrations de l’existence de Dieu. nᵒ 1 J’ai en moi l’idée de Dieu. Par le nom de Dieu, j’entends une substance infinie, éternelle, immuable, indépendante, toute-connaissante et toute-puissante. — دکارت سه برهان برای وجود خدا ارائه کرده است. شماره ۱ من در خود ایده خدا را دارم. با نام خدا، منظورم جوهری نامتناهی، ابدی، تغییرناپذیر، مستقل، همهدان و همهتوان است.
Il est donc légitime lorsque la foi et la raison semblent en désaccord, de tenir pour vraies les affirmations de la foi, puisque le miracle est chose toujours réalisable pour un Dieu tout-puissant. — بنابراین وقتی ایمان و عقل به نظر ناسازگار میآیند، مشروع است که اظهارات ایمان را درست بدانیم، زیرا معجزه همیشه برای خدایی همهتوان قابل تحقق است.
O-se-ki, l’Esprit immanent et tout-puissant, s’appesantissait sur elle. Il était plus redoutable que l’homme et elle n’avait nul moyen de lui échapper. — (James Oliver Curwood, Kazan, 1914, traduit de l’anglais par P. Gruyer et L. Postif, Hachette, 1937, pages 209-210) — او-سه-کی، روح ذاتی و همهتوان، بر او سنگینی میکرد. او ترسناکتر از انسان بود و او هیچ راهی برای فرار از او نداشت. — (جیمز اولیور کروود، کازان، ۱۹۱۴، ترجمه از انگلیسی توسط پی. گرویر و ال. پوستیف، هاشِت، ۱۹۳۷، صفحات ۲۰۹-۲۱۰)