Noble cœur ! de toi je suis fier,
Tu pouvais, sur ta serinette,
Me faire chanter un grand air ;
Tu t’en tiens à la chansonnette !
Puis des détails furtifs, et si légers ! Un collet d’habit brossé, usé, qui cherche l’ombre, une serinette sans voix tournant à vide sous un porche, un ruban de velours au cou d’une bossue, cruellement noué bien droit entre les épaules contrefaites…
Son petit front étroit, qu’il aimait tant, était donc vide, vide ! Il n’y avait là-dedans que cette musique de serinette ; et les pensées qui s’y formaient par hasard étaient pareilles à cette musique.