Depuis ma tendre enfance, je respire et j’inhale des vapeurs d’éther, d’alcool, de mercurochrome, de coton imbibé de sérosités provenant de plaies puantes et infectées, de pus sortant de furoncles remplis de staphylocoques dorés, d’ulcères nécrosés, d’escarres nauséabondes, de vomissures sortant de la bouche de visages gonflés de patients anémiques.