Le soir, les maisons de jeu n’ont qu’une poésie vulgaire, mais dont l’effet est assuré comme celui d’un drame sanguinolent.
Le palais de Frédéric IV est d’un goût plus allemand et plus moderne. Deux grands pignons à frontons et à volutes se font pendant sur sa façade, d’un grès plus sanguinolent et moins festonné de lierre que celui du palais d’Othon-Henri.