Cette qualité de régnicole est opposée à celle d’aubain ou d’étranger.
Quand les juifs de Bordeaux obtinrent les lettres patentes de 1723, ils estimèrent qu’en tant que régnicoles, ils n’étaient pas soumis aux mêmes restrictions que les juifs étrangers […].
Ceux [les artistes] qui ne furent point académifiés, on les subventionna, même s’ils étaient peu “réguliers”, même s’ils n’étaient point régnicoles.