C’étaient dans ce quartier de gueux, de très pauvres gens, des regrattières, des sœurs de charité, des loqueteux, des mioches.
Ainsi, le regrat, plat vendu dans la rue, est-il composé de restes de nourritures de gens aisés. Le regrattier, chargé de les vendre, y ajoute souvent des denrées avariées.
C’étaient des restes de bœuf bouilli achetés chez un rôtisseur tant soit peu regrattier, et fricassés au beurre avec des oignons coupés en tranches minces, jusqu’à ce que le beurre fût absorbé par la viande et par les oignons, de manière que ce mets de portier présentât l’aspect d’une friture.