À mesure qu’on a drainé, déjonqué, défriché la Bresse, elle a cessé de disséminer des fièvres ; le Bressan, chaussé de sabots sur sa terre de glaise, s’en est regaillardi d’autant, lui qu’on surnommait proverbialement, par une vive allitération, le laid, lourd, long, lent, lâche.
On dit proverbialement : tant va la cruche à l’eau qu’à la fin elle se casse.