Il écrivit, environ en 867, le De Prædestinatione pour établir que nous ne sommes pas prédestinés par Dieu au pêché, contrairement à ce qu'avait soutenu Gottschalk.
Dieu avait prédestiné Moïse pour être le conducteur de son peuple.
Cet homme semblait être prédestiné à changer la face de la terre.
Cet homme était prédestiné au malheur.
Son esprit brillant le prédestinait à de hautes fonctions.