C’était un bonhomme : deux points et deux raies dans un rond faisaient le visage, un ovale formait le corps ; les bras et les jambes étaient marqués par de simples lignes qui, jetées en rayons de roue, donnaient quelque gaieté à ce barbouillage, exécuté dans le style classique des polissonneries murales.
Cette imagerie, désormais triomphante, […] ne laisse rien à deviner. Elle est franchement pornographique. Les petites polissonneries du siècle dernier semblent florianesques à côté d'une aussi grosse indécence.
Ce que Dieutegard ne comprenait pas, c’était que les relations d’homme à femme prissent dans la bouche de tous l’aspect de polissonneries joviales, à tel point que lorsqu’on entend pouffer de rire, on puisse affirmer, les trois quarts du temps, qu’il s'agit d’amour.