Les Hébreux retomberont à plusieurs reprises dans ces « travers » polythéistes, occasionnant chaque fois la punition de ce dieu exclusif.
On risque autant à croire trop, qu’à croire trop peu. Il n’y a ni plus ni moins de danger à être polythéiste qu’athée : or, le scepticisme peut seul garantir également, en tout temps et en tout lieu, de ces deux excès opposés.
Je revis le père Éphraïm sous les traits d’un polythéiste qui sacrifiait des animaux pour les dieux.