À peine un joli poème dit par un parnassien de l’avenir.
Ne me confondez pas, s’il vous plaît, avec les Parnassiens, que, d’ailleurs, j’admire, ayant un faible pour les orfèvres contre les quincailliers.
C’était déjà le cas des poètes parnassiens, qui recouraient massivement aux latinismes et aux hellénismes lexicaux, syntaxiques, rhétoriques, insérés dans une forme métrique impeccablement classique.