[…], on descendit dans des caves, on suivit des souterrains dont les parois, cotonnées par les fleurs du nitre, […], laissaient suinter l’eau qui retombait en gouttes.
Du corps de ce Dragon plein de ſouſſre & de nitre,
Dont le triangle affreux, tout hériſſé de crins,
Surpaſſait en groſſeur nos plus épais Lutrins.