C’est ce rond de cuir qui l’a perdu. Il se trouvait si bien dessus, sa place était si bien faite sur ce coussinet de moleskine, qu’il a mieux aimé devenir Prussien que de bouger de là.
La salle étroite et noire, avec ses banquettes de moleskine, ses chaises, sa fenêtre, ses glaces ternies, sa clientèle de buveurs préoccupés, lui serrait le coeur.
Par une double porte, capitonnée de moleskine, nous pénétrâmes dans une pièce carrelée, aux murs blancs à encadrements rouges, et que les habitués appellent « la chapelle ».
Il sortit de l’une des poches de sa veste un stylo bille et le carnet de moleskine noire qu’il gardait toujours sur lui depuis qu’il avait commencé son livre.