J’ai ouï dire que cette communauté avait ses dangers ; que les calopsittes étaient susceptibles de molester les jeunes ondulées au sortir du nid, de leur couper les pattes, en un mot de leur faire de fort mauvaises plaisanteries.
Ils ne m’aiment pas. Ils ne m’ont jamais aimée. Au mieux, ils m’ignorent. Au pire, ils me molestent quand ils ont un peu trop bu l’arack.
Il les a fort molestés par ses chicanes, par ses propos, par ses sarcasmes.