Pourquoi fuis-tu mignarde
Si je suis près de touai,
Quand tes yeux je regarde
Je me perds dedans mouai,
Car tes perfections
Changent mes actions.— (Thoinot Arbeau, Belle qui tiens ma vie dans Orchésographie, 1589)
Les amours plus mignards à nos rames se lient
D’où je conclus ; pour belle qu’on soit née
Qu’on ait l’œil doux, qu’on aït les traits mignards,
Il faut qu’avec Beauté grosse Dot soit donnée.
Le notaire, qui se crut obligé de faire le gentil avec les enfants, prit un ton mignard pour dire au garçon : […].
Le destin du gros Simone, retraité du bâtiment, n’a pas grand chose à voir avec ce conte pour mignards. Lui, il ressemble plutôt aux autres rond-de-cuir de sa confrérie. Un peu plus gras peut-être voire un peu plus con, mais bien dans la lignée de l’autocratie craspec que représente les instances fédérales du ballon rondouillard.
Tu l’connais pas, la Caille. Il peut pas sentir les mignards. Il voit rouge.