Ce fut la vraie guerre, je connus avec mon équipage les longues alertes, le survol incessant des « Marauders » de l'U.S. Navy, à qui rien n'échappait, sous le marmitage des grenades sous-marines que nous envoyaient en grappes serrées les destroyers des flottes de surface.
De nouveau, le jour qui succéda à cette nuit blanche, de nombreux marmitages nous préparèrent à l’approche d’une attaque.
Le canal, là où j’étais, n’avait pas cent mètres de largeur et on avait l’impression de se trouver soi-même sous un marmitage infernal.