Mais que puis-je contre le doctissime confrère Joseph Bédier et de son collaborateur M. Hazard, pour lesquels […] les contes gallois où nous pensons trouver les originaux d’Yvain et de Perceval, « ne sont que des refaçons et des malfaçons des romans de Chrestien » ?
S’il y a fléchissement progressif pour la production, d’autre part les malfaçons vont en augmentant : […].
À l’ordinaire, l’œil d’Ouroz, prompt et dur, relevait tout de suite, sur les visages et les corps, leurs travers, leurs malfaçons.