Il mentait et, quand il toussait, détournait la tête, puis s’essuyait rapidement la bouche et la barbe, afin que Jeanne n’y vît point les rouges macules. — (James Oliver Curwood, Kazan, 1914, traduit de l’anglais par P. Gruyer et L. Postif, Hachette, 1937, pages 65-66)
Ce papier est plein de macules.
La peau est mince, très-forte, luisante ; elle résiste fortement à la dent, et se vide très-difficilement. De vert clair elle passe au jaune d’ocre à la maturité ; elle est quelquefois chargée d’une large macule de vermillon vif du côté frappé par les rayons solaires.
Je posai devant elle un bouquet de pavots rouges bien ouverts, leur coupelle montrant, à la base des pétales, la macule d’un noir bleuté.
— Messire Philippe-Marie-François, comte d’Udressier, seigneur d’Ecleux, Cramans, Lemuy et autres lieux, consentait à affranchir « par grâce spéciale » Claude-Etienne Pasteur, garçon tanneur demeurant à Salins, son sujet mainmortable de Lemuy. L’acte stipulait que Claude-Etienne et sa postérité à naître seraient désormais affranchis de la macule de mainmorte.