Ainsi, les institutions d’inspiration gengiskhanide mutèrent-elles pour répondre à des circonstances que les prédécesseurs de Möngke-Temur n’auraient pu imaginer. La flexibilité propre à ce modèle y fut rarement aussi évidente. Sous son régime, le khan parvint à équilibrer les pouvoirs de ses rivaux au sein de l’empire, à imposer la loi et l’ordre mongols à des sujets sédentaires totalement étrangers à cette culture politique. — بدین ترتیب، نهادهای الهامگرفته از چنگیزخان برای پاسخ به شرایطی که پیشینیان مونگکهتِمور نمیتوانستند تصور کنند، دگرگون شدند. انعطافپذیری ذاتی این الگو به ندرت به این اندازه آشکار بود. در دوران حکومت او، خان موفق شد قدرت رقبایش را در امپراتوری متعادل کند و قانون و نظم مغول را بر رعایای ساکنی که کاملاً با این فرهنگ سیاسی بیگانه بودند، تحمیل نماید.
Mais, d’une génération à l’autre, les khans turcs avaient acquis les fâcheuses manies des monarques persans. Ils se considéraient comme des demi-dieux, s’entourant d’un cérémonial de plus en plus complexe, incompréhensible et même humiliant pour leurs officiers. — اما خانهای ترک از نسلی به نسل دیگر، عادتهای ناپسند پادشاهان ایرانی را کسب کرده بودند. آنها خود را نیمهخدا میپنداشتند و با تشریفاتی هرچه پیچیدهتر، نامفهوم و حتی تحقیرآمیز برای افسرانشان احاطه میشدند.
J’y visite un palais des Khans, pur produit de l’architecture du temps de Schahriar et de Schéhérazade, « fille de la Lune », […]. — در آنجا کاخی از خانها را بازدید میکنم، محصول خالص معماری دوران شهریار و شهرزاد، «دختر ماه»، […].