Plus de trente ans Lombroso menait sa guerre contre les grands propriétaires ayant de l'intérêt à nourrir leurs ouvriers avec du mauvais maïs invendable, et contre leurs suppôts déshonorant la science. A la fin, il obtenait qu'une loi défendît la vente et l’importation du grain mortifère.
Mais, la quasi-totalité des vins algériens courants servaient à améliorer les gros rouges du Midi par « coupage », et même à sauver carrément des lots presque invendables. D'où le nom de « vins médecins » qu'on a donné à ces importés.