J’eus la confirmation de la défaite absolue de l’enseignement des langues au Japon. À un tel degré, cela ne pouvait même plus s’appeler de l’insularité.
À juste titre puisque le troisième voyage prouve au contraire l’insularité de Cuba, tout en révélant l’existence d’une côte très longue, sans ouverture ou passage, la « Terre Ferme », confirmée par le voyage de Vicente Yañez Pinzon.
Je crois que nous pouvons être très fiers, en revanche, d’avoir combattu l’insularité intellectuelle.