« Tu t’es trompé. Dieu ne pardonne pas aussi vite. Car il est écrit qu’aucun impudique n’a d’héritage dans le royaume de Dieu. Tu es perdu. »
Je l’imaginais aidant sa mère, faisant la classe, s’adressant aux oubliés de Dieu d’une voix haute, impérieuse, – sa voix. Je l’entendais : « … les impudiques ne franchiront pas les portes du Royaume. »